09/04/2026

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🚨 Fermeture de classe à Dabo et à La Hoube 🚨

À la veille du week-end prolongé de Pâques, nous avons été informés d’une décision inacceptable : la fermeture de 2 classes dans notre commune.
Dès cette annonce, la Municipalité a exprimé son mécontentement auprès de l’Inspection académique.
En parallèle, plusieurs courriers officiels ont été préparés par la Mairie et les délégués des parents d’élèves et adressés dès mardi matin au Rectorat, aux représentants de l’Etat, ainsi qu’à nos élus parlementaires.

👉 Il est primordial que nous nous mobilisions ensemble.
Vous êtes nombreux à avoir déjà signé les pétitions pour sauver les classes de nos écoles : MERCI 🙏
Nous devons continuer à nous battre : restons mobilisés, partageons massivement autour de nous et faisons entendre nos voix ! Chaque signature compte 💪 

Nous relayons ici les pétitions mises en ligne par les délégués parents d'élèves et leurs courriers d'accompagnement :

https://www.mesopinions.com/petition/enfants/contre-suppression-classe-rpi-haselbourg-hoube/279096
 
https://www.mesopinions.com/petition/enfants/l-annulation-fermeture-d-classe-a/279002



"Nous nous opposons fermement à la fermeture annoncée d’une classe à l’école Simone Veil de Dabo. Si le recul démographique est une réalité, la décision de passer de 5 à 4 classes pour 102 élèves à la rentrée 2026 menace directement la qualité de l’enseignement.

Une dégradation brutale des conditions d'apprentissage La suppression d'une classe entraînera mécaniquement une surcharge des effectifs :

- Des prévisions à 29 élèves en GS/CP et 28 en CE1/CE2 ;
- Le risque de constitution de classes à triple niveau, peu propices à l'apprentissage ;
- Une perte inévitable de la qualité d'enseignement et l'impossibilité d'un suivi individualisé, malgré l'hétérogénéité persistante des besoins des élèves.

La ruralité ne doit pas être sacrifiée. Pourquoi dégrader les conditions de travail alors que la baisse des effectifs devrait être l’opportunité de les améliorer ? La ruralité ne doit pas être le parent pauvre de l'Éducation Nationale. Les difficultés sociales progressent aussi dans nos campagnes et à Dabo : nos enfants méritent les mêmes chances de réussite que ceux des zones urbaines bénéficiant de classes dédoublées.

Le constat : une menace sur tout le département Sacrifier les écoles des villages, c'est sacrifier l'avenir. Ce projet s'inscrit dans une logique comptable qui touche 92 classes pour la rentrée 2026 en Moselle. Nous refusons que nos enfants en fassent les frais.

Nos revendications :
- L'annulation immédiate de la fermeture de classe à l'école Simone Veil ;
- Le maintien d'un nombre de classes permettant des effectifs raisonnables ;
- Une prise en compte réelle des spécificités du milieu rural par les autorités académiques.

Mobilisons-nous ! Représentants des parents d'élèves, parents, grands-parents et habitants de Dabo : signez et partagez cette pétition. Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de poids pour assurer une scolarité digne à nos enfants.

Merci pour votre soutien et votre implication. Agissons pour nos enfants ! "

"Monsieur le Recteur de l'Académie de Metz-Nancy,

En tant que parents d'élèves, nous vous adressons collectivement ce courrier pour exprimer notre vive opposition au projet de suppression d'un poste d'enseignant à l'école du Petit Prince à la Hoube pour la rentrée prochaine.

Cette décision, si elle était maintenue, placerait notre école et nos enfants dans une impasse pédagogique et organisationnelle inacceptable :

1. Le Danger des classes à "triple niveau" surchargées. La fermeture porterait le nombre de postes à 2 seulement pour une effectif total de 47 élèves (39 élèves du CP au CM2, auxquels s'ajoutent 8 élèves de Grande Section). Le passage de 3 à 2 classes imposera mécaniquement la création de classes à triple niveau (GS-CP-CE1 d'un côté et CE2-CM1-CM2 de l'autre) avec des effectifs avoisinant les 24 ou 25 élèves.
Pédagogiquement, réunir dans une même pièce des enfants de maternelle (GS) qui nécessitent des ateliers d'éveil spécifiques, avec des élèves de CP en plein apprentissage de la lecture, sans compter les CE1 qui doivent développer la fluidité de la lecture. Le temps d'attention et d'accompagnement accordé par les deux enseignants restants à chaque groupe s'en trouvera dramatiquement réduit, sacrifiant la réussite scolaire sur l'autel de la rentabilité comptable.

2. Une organisation de survie déjà saturée. Le transfert d'une partie des élèves de la Grande Section à la Hoube est une décision "de survie" que nous avons du prendre pour ne pas faire exploser l'unique classe maternelle de Haselbourg où 28 élèves sont prévus (6 PS, 6 MS et 16 GS).
En supprimant une classe à la Hoube, vous saturez le seul point de chute possible pour ces élèves. Vous nous condamnez à une double peine :
Pour les GS : un éclatement de leur tranche d'âge et une intégration précoce dans une classe primaire multi-niveaux où ils n'auront pas l'espace ni l'attention nécessaires. 

Pour les primaires du CP au CM2 : une dégradaton brutale de leurs conditions d'apprentissage face à des enseignants contraints de jongler entre 3 programmes totalement différents.

3. La fragilisation d'un territoire rural. Notre regroupement sur 3 villages est une force, mais il impose des contraintes géographiques et de transports lourdes. La Hoube nécessite le maintien d'un service public d'éducation de proximité et de qualité. Les expériences passées dans des secteurs ruraux similaires montrent des conséquences désastreuses après de telles fermetures: la baisse du niveau scolaire dans les classes à triple niveau surchargées est une réalité documentée. A moyen terme, la fragilisation de l'école décourage les jeunes familles de s'installer, menaçant la survie de nos communes, l'attractivité de nos commerces et services de proximité ainsi que le tissu associatif.

Nous refusons que nos enfants deviennent les variables d'ajustement de la carte scolaire. Nous vous demandons donc de maintenir la 3ème classe à l'école de la Hoube afin de garantir un taux d'encadrement décent, indispensable à la réussite de tous nos élèves.

La ruralité ne doit pas être le parent pauvre de l'Education Nationale et ne doit surtout pas être sacrifiée. Car sacrifier les écoles des villages, c'est sacrifier nos enfants comme dans 92 classes pour la rentrée 2026 en Moselle.
Les représentants des parents d'élèves, les parents, les grands-parents et tous les habitants des communes de Dabo et Haselbourg soucieux de l'avenir de leurs enfants sont appelés à se mobiliser, à signer et à partager la pétition pour annuler la fermeture de classe de l'école du Petit Prince à la Hoube et ainsi assurer une meilleure scolarité à nos enfants.

Merci pour votre soutien et votre implication, merci pour nos enfants."